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Présentation du régiment


Historique du régiment

    * 8 janvier 1948 : création du bataillon à Vannes
    * 9 novembre 1948 : création administrative du 3e BCCP (3e bataillon colonial de commandos parachutistes) à Saigon
    * 1er novembre 1950 : dissolution
    * 1er janvier 1951 : nouvelle création du bataillon à Saint-Brieuc
    * 27 décembre 1951 : devient 3e BCCP à son départ pour l'Indochine
    * 28 mai 1952 : devient le 3e BPC (3e bataillon de parachutistes coloniaux)
    * 31 août 1953 : dissolution (permet la formation du 5e BPVN)
    * 1er juin 1955 : nouvelle création du 3e BPC à Mont-de-Marsan
    * 1er novembre 1955 : devient 3e RPC (3e régiment de parachutistes coloniaux)
     * 1er décembre 1958 : devient 3e RPIMa (3e régiment de parachutistes d’infanterie de marine)


Garnisons

    * En 1948 Vannes-Meucon puis en Indochine.
    * En 1951 Saint-Brieuc puis à nouveau en Indochine.
    * En 1955 Bayonne puis à Bône en Algérie.
    * En 1962 Carcassonne jusqu'à nos jours.


Campagnes et batailles

Guerre d'Indochine
Créé en janvier 1948, le 3e bataillon colonial de commandos parachutistes rejoint l'Indochine en novembre de la même année. Deux fois cité à l'ordre de l'armée, il est dissous après son sacrifice lors de la Bataille de la RC 4 en octobre 1950. Lors de cet épisode le 3e BCCP du capitaine Cazaux et le 1er BEP du commandant Segrétain vont pratiquement disparaître.

Recréé le 27 décembre 1951, il reçoit l'appellation de 3e bataillon de parachutistes coloniaux le 28 mai 1952 et s'illustre encore en Indochine où il est de nouveau cité à l'ordre de l'armée à la suite de la bataille de Na San.

Il est une fois encore dissous en 1953 après avoir fourni l'ossature du 5e bataillon de parachutistes vietnamiens.

Guerre d'Algérie
De nouveau recréé, le bataillon prend l'appellation de 3e régiment de parachutistes coloniaux le 1er novembre 1955 sous les ordres du lieutenant-colonel Bigeard. Il est présent dans toutes les grandes opérations en Algérie et participe aux combats de Bizerte.

Depuis 1962
Devenu le 3e régiment de parachutistes d'infanterie de marine le 1er décembre 1958, il rentre en métropole et s'installe le 22 juillet 1962 à Carcassonne ou il est entièrement professionnalisé en 1976.
En 1978 le régiment intervient au sud Liban où son chef, le colonel Salvan, est grièvement blessé, puis à Djibouti, au Tchad, en Centrafrique, en Nouvelle-Calédonie, au Togo, au Gabon, au Rwanda, en Irak, en Turquie, au Zaïre, en ex-Yougoslavie, au Congo et enfin au Kosovo où il obtient sa cinquième citation.

Le 29 juin 2008, lors d'une démonstration publique où une prise d'otages était simulée, dix-sept personnes sont blessées accidentellement. Cet incident sera à l'origine de la démission du chef d'état-major des armées.

Traditions


La fête des troupes de marine est célébrée à l'occasion de l'anniversaire de la bataille de Bazeilles, ce village qui a été quatre fois repris et abandonné sur ordres, les 31 août et 1er septembre 1870.

Et au Nom de Dieu, vive la coloniale, les Marsouins et les Bigors ont pour saint patron Dieu lui-même. Ce cri de guerre termine les cérémonies intimes qui font partie de la vie des régiments. Son origine est une action de grâce du Révérend Père Charles de Foucauld, missionnaire, voyant arriver à son secours les unités coloniales un jour où il était en difficulté avec une tribu locale.


Sa devise : Être et durer

Sa cravate est décorée de la croix de guerre des TOE avec trois palmes (trois citations à l'ordre de l'armée). Les marsouins du 3e RPIMa ont droit au port de la fourragère correspondante.


Missions


Outre les missions identiques à celles qui sont dévolues aux régiments d'infanterie motorisée, le 3e RPIMa, compte tenu de ses aptitudes particulières, est organisé et entraîné pour être mis à terre par parachutage, aérotransport, posé d'assaut ou héliportage, en vue de saisir un point clé ou une tête de pont dans la profondeur, couvrir une grande unité face à une menace inopinée, mener un combat sur les arrières, contrôler une zone, extraire et évacuer des ressortissants.
Régiment d'infanterie polyvalent, il est apte à s'engager sous toutes les formes du combat d’infanterie approche sous blindage et combat d'infanterie légère, assaut par air et combat aéromobile. Pour cela il est doté d'équipements modernes et adaptés véhicules de l'avant blindé, véhicules aéromobiles, mortiers lourds et mortiers de 81 mm, canons de 20 mm, missiles MILAN et ERYX, fusils de précision PGM et FRF2, lance-grenades individuels, moyens de transmission de la dernière génération et optronique de pointe.

Extrait Wikipédia
FRAPOLANG
Depuis octobre 2006